Entrevue du lundi avec Antoine Bordeleau-Landry de Trois-Rivières

L’ultimate est de plus en plus populaire chez les jeunes et en particulier dans les écoles secondaires du Québec. Afin de mieux connaître ce mouvement, la Fédération québécoise d’ultimate a décidé de faire revivre les entrevues du lundi mais cette fois en s’intéressant à ceux et celles qui le commencent tôt dans leur vie. Ainsi, au cours des prochaines semaines, nous publierons des entrevues réalisées avec des juniors qui représentent nos espoirs de demain. Un joueur et une joueuse ont été choisis par association.

Cette semaine, nous interviewons Antoine Bordeleau-Landry de Trois-Rivières.


FQU: À quel âge, où, avec qui et comment avez-vous commencé à jouer au ultimate?

ABL: J’ai commencé en secondaire 3 à l’âge de 15 ans, à l’association d’Ultimate de Trois-rivières, avec Marie Charbonneau-Genest.

FQU: Qu’est-ce que vous appréciez de l’ultimate ?

ABL: Ce que j’apprécie le plus du Ultimate est sans aucun doute le Spirit que l’on retrouve sur le terrain mais j’adore également, la façon de jouer, l’habilité nécessaire pour bien manier le disque et le fait que l’on peut toujours se dépasser, que ce soit en faisant un plongeon en défensive, un attrapé en plongeant, un Ultimate, un calahan, un Sky, etc.

FQU: Quels sont vos objectifs? Vos ambitions?

ABL: Pour cette année, j’espère faire partie de l’équipe junior Québec et pour les années à venir je prendrai les portes qui s’ouvriront à moi.

FQU: Pour quelle équipe aimeriez-vous jouer dans 5 ans?

ABL: Si une équipe comme Onyx ou Odyssée existe toujours, je vais sans aucun doute essayer d’en faire partie.

FQU: Quel joueur ou joueuse d’ultimate a été ou est un bon modèle pour vous? Pourquoi?

ABL: Alexandre Lévesque et Antoine Genest, car il ont tous les deux commencé au même stade que moi et ils font partie des plus grandes équipes du Québec et du Canada telles que Onyx, Méphisto et Odyssée.

FQU: Dans quel programme d’étude étudiez-vous? Quel métier voulez-vous
faire plus tard?

ABL: J’étudie présentement en génie mécanique au Cégep de trois-Rivières et si tout se passe comme je le prévois, je compte bien aller à l’université pour devenir un futur ingénieur.

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