Entrevue du lundi avec Audrey Clothier

L’ultimate est de plus en plus populaire chez les jeunes et en particulier dans les écoles secondaires du Québec. Afin de mieux connaître ce mouvement, la Fédération québécoise d’ultimate a décidé de faire revivre les entrevues du lundi mais cette fois en s’intéressant à ceux et celles qui le commencent tôt dans leur vie. Ainsi, au cours des prochaines semaines, nous publierons des entrevues réalisées avec des juniors qui représentent nos espoirs de demain. Un joueur et une joueuse ont été choisis par association.

Cette semaine, nous interviewons Audrey Clothier de Québec.


FQU: À quel âge, où, avec qui et comment avez-vous commencé à jouer au ultimate?

Audrey Clothier: J’ai commencé le ultimate en secondaire quatre alors que j’avais 16 ans. J’ai touché pour la première fois à un disque de 175 grams dans mon cours d’éducation physique et j’ai tout de suite décidé de m’essayer pour l’équipe d’ultimate de mon école, St-Patrick’s High School. J’ai été prise et c’est dès mes premiers matchs que j’ai eu la piqûre du ultimate. Vers la fin de la saison scolaire, mon entraineur, Antoine Turgeon, m’a présenté aux responsables de l’équipe junior de la région de Québec, les TQ. J’ai fait l’équipe et je ne l’ai jamais regretté.

FQU:  Qu’est-ce que vous appréciez de l’ultimate ?

AC: J’ai de la difficulté à nommer quelque chose en particulier. J’aime que, malgré le fait que je sois intensément compétitive, le spirit du ultimate reste toujours présent dans mon esprit et dans celui des autres. Cela nous permet de pouvoir nous battre pour le disque sans oublier de féliciter nos adversaires lorsqu’ils complète un bon jeu. C’est ce qui fait que tous les matchs sont généralement agréables à jouer. Aussi, j’adore le ultimate pour la sensation que ce sport me procure après avoir fait un jeu clé ou avoir joué un bon match.

FQU:  Quels sont vos objectifs? vos ambitions?

AC: Pour l’été qui approche, je veux absolument continuer de jouer compétitif. Je vais participer au camp de sélection de plusieurs équipes dont celui de l’équipe féminine provinciale junior et celui des QUB de Québec.

FQU: Pour quelle équipe aimeriez-vous jouer dans 5 ans?

AC: Dans 5 ans, je voudrais jouer dans une équipe de haut calibre, peut-être bien les QUB ou une équipe mixte. Je vais aussi certainement continuer de jouer avec ma gang d’amis dans la ligue du dimanche à Québec.

FQU: Quel joueur ou joueuse d’ultimate a été ou est un bon modèle pour vous? Pourquoi?

AC: Dès mes débuts, Antoine Turgeon a été un grand modèle pour moi, principalement parce qu’il m’en a appris beaucoup sur l’ultimate. Il m’a fait réaliser que faire travailler la tête, en jouant intelligemment, est autant sinon plus important que faire travailler le corps. Je vais me souvenir longtemps de ses speechs de motivation.

FQU: Dans quel programme d’étude étudiez-vous? Quel métier voulez-vous
faire plus tard?

AC: J’étudie présentement au collège St-Lawrence à Québec dans le programme de science nature. Je n’ai cependant pas encore mis le doigt sur ce que je veux vraiment faire comme métier plus tard.

Consultez les autres entrevues du lundi.