Entrevue du lundi avec Arnaud Chiasson-Poirier de Sherbrooke

L’ultimate est de plus en plus populaire chez les jeunes et en particulier dans les écoles secondaires du Québec. Afin de mieux connaître ce mouvement, la Fédération québécoise d’ultimate a décidé de faire revivre les entrevues du lundi mais cette fois en s’intéressant à ceux et celles qui le commencent tôt dans leur vie. Ainsi, au cours des prochaines semaines, nous publierons des entrevues réalisées avec des juniors qui représentent nos espoirs de demain. Un joueur et une joueuse ont été choisis par association.

Cette semaine, nous interviewons Arnaud Chiasson-Poirier de Sherbrooke.


FQU: À quel âge, où, avec qui et comment avez-vous commencé à jouer au ultimate?

Arnaud Chiasson-Poirier: J’ai commencé à jouer au Ultimate à l’âge de 11 ans, soit en secondaire un. J’ai découvert le sport lorsque des représentants de l’Association d’Ultimate de Sherbrooke (AUS) sont venus présenter le sport à mon école. Un de mes amis, Sael Henripin Duhamel, et moi nous sommes laissé convaincre par une simple vidéo. J’étais déjà un sportif : handball, badminton et soccer faisaient déjà partie de ma vie, mais le Ultimate m’a immédiatement attiré.

FQU: Qu’est-ce que vous appréciez de l’ultimate ?

ACP: Ce que je préfère le plus du Ultimate c’est certainement le mélange de l’esprit d’équipe, du désir de performance, des efforts physiques que le sport nécessite ainsi que le respect mutuel qui est propre au Ultimate.

 

FQU: Quels sont vos objectifs? Vos ambitions?

ACP: Un de mes objectifs, désir ou peut-être direz-vous rêve, serait de jouer ainsi que de m’impliquer dans une équipe québécoise, open, qui serait en mesure de rivaliser avec des équipes tels que Furious George et Goat. J’aimerais également participer à des championnats mondiaux ainsi qu’aux championnats américains d’Ultimate.

FQU: Pour quelle équipe aimeriez-vous jouer dans 5 ans?

ACP: N’importe quelle équipe qui aura des intentions de performance de haut niveau. Avoir la chance de participer à un championnat mondial serait un accomplissement dans ma carrière de joueur d’Ultimate. Je préfèrerais nettement que cette dite équipe soit une équipe québécoise : ce serait encore plus grand comme accomplissement.

FQU: Quel joueur ou joueuse d’ultimate a été ou est un bon modèle pour vous? Pourquoi?

ACP: J’ai eu la chance d’être encadré par plusieurs joueurs d’expérience depuis le début. Mes entraineurs du deuxième cycle du secondaire, Maude Prévost et Simon Martin, ont entretenu la flamme durant trois années qui perdura aussi longtemps que mon corps et mon esprit le permettront. Puis lorsque le désir de jouer à un plus haut niveau et de faire de l’ultimate, un mode de vie, Catherine D’Avignon et Nicolas Vanasse m’ont permis de développer des habilités physiques et mentales qui me permettent de progresser aussi loin que possible. Particulièrement Nicolas, avec ses emails de plusieurs pages, ses théories Vanassiennes et ses entrainements, ma foi, fort matinaux pour l’équipe universitaire de Sherbrooke.

FQU: Dans quel programme d’étude étudiez-vous? Quel métier voulez-vous
faire plus tard?

ACP: J’étudie présentement à Champlain régional College à Lennoxville, en Administration. J’aimerais continuer dans ce domaine et dans le futur, être chargé d’équipe ou de projets pour des entreprises. J’aimerais garder un lien avec le sport, peut-être être en charge d’une association, qui sait ?

Consultez les autres entrevues du lundi.