La reconnaissance, cossa donne ?

Tel qu’annoncé plus tôt cette semaine, la Fédération québécoise d’ultimate est maintenant reconnue par le Ministère de l’éducation, des loisirs et des sports du Québec. Depuis mardi, la nouvelle s’est propagée à une vitesse sans pareil en empruntant tous les canaux : Facebook, Twitter et même le bouche à oreille!

La première Assemblée générale annuelle (AGA) de la FQU avait eu lieu en mai 2007. Ainsi, on peut dire que la FQU a travaillé pour obtenir sa reconnaissance pendant près de quatre ans. Par contre, on peut aussi rappeler que l’idée d’une fédération avait commencé à germer dans la tête de certaines personnes au début des années 2000 lorsque l’ultimate commençait à être pratiqué plus sérieusement en dehors des grands centres que sont Montréal et Québec. L’idée d’une fédération pour l’ultimate s’est concrétisée surtout de 2005 à 2007 lorsque Grégory Verzeaux quittait la France et son emploi à la Fédération française d’ultimate pour effectuer une maîtrise à l’Université de Sherbrooke et surtout un mémoire sur la Mise en route d’une fédération québécoise de régie sportive en ultimate (avril 2007). La première AGA de la FQU avait lieu un mois plus tard et cette nouvelle ère nous a mené jusqu’à aujourd’hui.

Depuis, beaucoup, mais vraiment beaucoup de personnes ont contribué à ce que la FQU soit reconnue via leur implication au comité exécutif, au conseil d’administration, dans les associations ou bien sûr en jouant au ultimate! Le document de sécurité, les règlements du jeu, les règlements généraux, les chartes de l’esprit sportif et autres documents n’auraient pas été rédigés au cours des 4 dernières années sans l’engouement que possède l’ultimate au Québec. La reconnaissance appartient à toute la communauté : Bravo!

Et la reconnaissance cossa donne?

En plus d’être une réponse supplémentaire à l’éternelle question “Le frisbee? Vous jouez sur la plage?”, la reconnaissance par le MELS permet d’accéder à des programmes de soutien et de financement comme ceux-ci :

  • Programme de soutien aux fédérations sportives québécoises
  • Programme de soutien aux installations sportives et récréatives
  • Programme de soutien aux événements sportifs
  • Programme de soutien à l’avancement de la place des femmes dans le sport
  • Programme de soutien au développement de l’excellence sportive
  • Adhésion au Regroupement Loisir Québec (accès à des locaux au stade olympique et plusieurs services tels que des assurances pour les associations)
  • Accès au Programme des Jeux du Québec
  • Adhésion à Sport-Québec
  • Soutien aux athlètes
  • Soutien aux entraîneur(e)s
  • Fédération québécoise du sport étudiant
  • Programmes de sport-étude
  • Reconnaissance des associations régionales par les municipalités
  • … et d’autres …

Alors, comme vous voyez, la reconnaissance du MELS n’est pas une finalité, c’est un nouveau début et une ouverture sur de nouvelles possibilités. Surtout, continuez de vous impliquer, car rien de tout ça ne sera automatique!

Longue vie à la FQU

Sébastien Labbé

2 thoughts on “La reconnaissance, cossa donne ?

  • Chapeau à tous ceux et celles qui ont contribué de près ou de loin à l'atteinte de cette reconnaissance. Je suis convaincu que l'Ultimate québécois en sort gagnant. Encore une fois BRAVO!!!!!

    Dan.T

  • Félicitation, c'est un grand pas pour l'ultimate québécois et l'ultimate mondial !
    Un grand bravo à vous.
    De L'autre côté de l'atlantique on avance à petit pas sur ce projet et on espère une reconnaissance avant la fin de l'année…

    Toujours à votre service mes amis québécois !

    greg

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