L’ultimate est de plus en plus populaire chez les jeunes et en particulier dans les écoles secondaires du Québec. Afin de mieux connaître ce mouvement, la Fédération québécoise d’ultimate a décidé de faire revivre les entrevues du lundi mais cette fois en s’intéressant à ceux et celles qui le commencent tôt dans leur vie. Ainsi, au cours des prochaines semaines, nous publierons des entrevues réalisées avec des juniors qui représentent nos espoirs de demain. Un joueur et une joueuse ont été choisis par association.
Cette semaine, nous interviewons Alexandre Lemieux de Québec. C’est déjà la dernière parmi cette série d’entrevues de l’hiver 2012 avec les jeunes joueurs et joueuses du Québec.
FQU: À quel âge, où, avec qui et comment avez-vous commencé à jouer au ultimate?
Alexandre Lemieux: Mon début dans ce merveilleux sport est arrivé par hasard. Je vous explique: Je m’impliquais beaucoup dans mon école secondaire (École des Grandes-Marées, Québec) au niveau sportif et le directeur des sports me remerciait souvent en me payant un voyage NCAA à Boston ou ma saison de basketball, et c’est alors que l’Ultimate est arrivé. Ne sachant pas trop le principe du sport, je ne me suis pas inscrit, mais le directeur des sports est venu me voir et m’a fait un offre que je ne pouvais refuser; soit je joue au ultimate avec les Dragons (nom de l’équipe des Grandes-Marées) gratuitement. J’y ai vu une occasion de me tenir en forme pour ma saison de basketball prochaine. Mon entraîneur, Guillaume Alarie, m’a aussi fait pratiquer avec son équipe compétitive, Prophecy. J’avais 14 ans à cette époque.

FQU: Qu’est-ce que vous appréciez de l’ultimate ?
AL: L’ultimate apporte beaucoup de points importants pour d’autres sports. Étant un joueur de basketball en premier lieu, ce sport m’a permis d’améliorer ma vision du jeu, mon endurance (car ce n’est point le même effort; un étant aérobie et l’autre, anaérobie), mes tracés et ainsi de suite. Cependant, l’ultimate pour moi, n’est pas juste un passe-temps, c’est un mode de vie… Je ne peux plus vivre sans ce sport. Pour vous dire comment j’aime ça, à ma nouvelle école, je me suis fait confisqué environ 10-12 disques car j’en ai toujours un dans mes mains.
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